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Rémunération des stagiaires : pourquoi le montant du salaire ne fait plus tout

En France, un stage de niveau Master rapporte 1 188 euros en moyenne. En effet, c’est le constat clair de nos données de 2025. Bien sûr, ce montant reste un repère très important dans un climat économique difficile.

Toutefois, l’argent n’explique pas tout. En réalité, un bon salaire ne suffit plus pour attirer les meilleurs jeunes talents. Aujourd’hui, l’équation de la satisfaction salariale dépasse très largement la simple fiche de paie.

Le grand paradoxe de la satisfaction salariale

Naturellement, certains secteurs paient beaucoup plus que d’autres. Par exemple, la gestion d’actifs offre environ 1 593 euros par mois. De son côté, le domaine du conseil propose une moyenne de 1 499 euros. Par conséquent, ces secteurs tirent la moyenne nationale vers le haut.

Pourtant, la satisfaction des étudiants ne dépend pas directement du montant perçu. En effet, 74,1 % des stagiaires trouvent leur rémunération tout à fait compétitive. Et ce chiffre reste vrai quel que soit le salaire exact indiqué sur le contrat.

Mais alors, pourquoi un tel décalage existe-t-il ? La réponse est simple. Pour cette nouvelle génération, le salaire n’est plus un simple chiffre. C’est surtout la manière dont l’employeur perçoit, justifie et explique cette somme.

La taille de l’entreprise et les écarts de genre

Notre analyse révèle des différences importantes selon le type d’employeur. Ainsi, le contexte de travail joue un rôle absolument décisif dans cette perception.

Tout d’abord, on remarque un écart énorme selon la taille de l’entreprise. En clair, la satisfaction salariale grimpe de 14,3 points dans les grands groupes, comparé aux petites entreprises. Souvent, cette différence s’explique par des grilles de salaires claires et rassurantes.

Cependant, une inégalité persiste encore entre les genres. En effet, on note une différence de 1,9 point concernant la perception du salaire entre les femmes et les hommes. Ce léger écart montre que le sentiment de justice reste un vrai défi quotidien.

L’équité interne fidélise vraiment les jeunes talents

En résumé, un bon salaire ne sert pas juste à se comparer au marché extérieur. Aujourd’hui, c’est avant tout une question de justice interne. Les collaborateurs réclament une totale clarté sur les processus.

D’ailleurs, nos données confirment massivement cette tendance d’équité. Dans les entreprises les mieux notées, 83,6 % des jeunes perçoivent une véritable justice. Ils estiment que tout le monde bénéficie rigoureusement des mêmes opportunités pour l’embauche et l’évolution.

Par conséquent, le message envoyé aux professionnels des ressources humaines est limpide. Certes, un salaire attractif attire les candidats au tout début. Mais ensuite, c’est la transparence totale de l’entreprise qui les retient. En conclusion, l’équité réelle est le meilleur outil pour fidéliser vos jeunes talents.

Une étude pour comprendre les attentes des jeunes talents

Pour aller plus loin et adapter vos processus de recrutement aux attentes réelles de la Gen Z, il est crucial de comprendre leur vision du monde du travail.

Nous vous invitons à (re)découvrir notre Grande Étude réalisée en partenariat avec JobTeaser : “Du campus au 1er emploi : ce que vivent vraiment les jeunes”. Cette analyse approfondie, basée sur près de 85 000 avis étudiants et 8 millions de candidatures, décrypte les nouvelles dynamiques entre recruteurs et candidats.

Du campus au 1er emploi : ce que vivent vraiment les jeunes

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