5 choses à faire lorsqu'on cherche un emploi

chercher

1. Linked In

Créez un profil LinkedIn parfaitement à jour, intégrant des mots clés liés à vos expériences et à vos compétences.

Avant votre entretien, la probabilité est forte que le recruteur le vérifie.

2. Facebook

Assurez-vous que votre profil public ne présente aucuns propos ou photos qui ne vont pas le sens de ce que vous voulez montrer de vous à un recruteur.

Avant votre entretien, la probabilité est forte que le recruteur tape votre nom dans Google donc tombe sur votre profil.

3. Twitter

Abonnez-vous au fil de personnes partageant vos intérêts professionnels. Cela vous permet de faire de la veille et de constituer un réseau. Créez votre propre fil Twitter et commencez à Twitter de l’information liée à votre expertise.

4. Blog

Créez votre blog. C’est gratuit et ça prend 10mn sur overblog. Il peut être lié à votre expertise ou à une passion.

Publiez des articles, réflexions, photos…

Cela montre que vous êtes dynamique, innovant, et c’est très valorisant. En période de chômage, c’est bien d’avoir un projet autre que la recherche pure ainsi que des sources de satisfaction. Chaque article publié est une source de satisfaction. Croyez-moi !

5. Vidéo

Répétez vos entretiens de recrutement devant votre iphone ou toute autre caméra. Regardez-vous et progressez !

et n’oubliez pas…

Avant votre entretien, renseignez-vous bien sur l’entreprise qui vous reçoit. Les métiers, l’ambiance, les salaires, l’avis des salariés…

Une seule adresse :  meilleures-entreprises.com

Pourquoi la chasse sur LinkedIn n'est pas adaptée aux entreprises

72044-lion-roars-in-his-enclosur

Imaginez :

1. vous vous abonnez à LinkedIn

2. vous faites une requête et vous affichez les profils que vous cherchez

3. vous envoyez un email aux candidats qui vous intéressent

4. vous rencontrez ceux qui sont intéressés par votre entreprise et votre mission

5. vous embauchez

Résultats :  vous êtes allé vite et vous avez économisé les frais de cabinet de chasse, soit 20-25% du salaire annuel du candidat

Problème : cela n’est pas si simple.

Pourquoi ?

Raison 1 : le candidat n’est pas … candidat

Un cabinet de recrutement essaie de trouver une correspondance entre un candidat et un recruteur. Le candidat connait la règle, donc même s’il est sollicité, il sait qu’il doit encore convaincre le recruteur.

Mais lorsqu’il est sollicité par le recruteur lui-même, le candidat se retrouve dans une position de force inédite. Il est déjà « choisi ».

En réalité, c’est faux. Mais mettez-vous à la place du candidat qui décroche son téléphone et qui entend « Bonjour, c’est L’Oréal, on est intéressé par votre profil. Peut-on se voir svp ? »

De ce petit bout de conversation téléphonique découlent 2 problèmes :

Le recruteur perd son ascendant : cela biaise l’entretien et déforme la négociation salariale.

la gestion du refus est compliquée : « Vous ne m’avez rien demandé. Je vous demande de venir me voir. Je vous écoute. Je vous indique qu’en fait vous ne m’intéressez pas ».

Raison 2 : il est risqué d’être en première ligne

Tout bon RH s’expose le moins possible, c’est bien connu. Or là, on lui demande de sortir du bois et d’aller chasser tout seul. Quels sont les risques ?

Mettre en péril la confidentialité : recruter est stratégique. Détailler ses besoins revient à ouvrir le grand livre de son entreprise. Il convient donc de filtrer le plus possible les candidats avant de leur parler librement. Appeler des CV (fut-ce-t-ils excellents) n’est pas la même chose que de rencontrer des candidats validés par un cabinet.

Risquer sa réputation : recruter est un processus intégrant des étapes parfois laborieuses. Il faut répondre aux questions des candidats, débriefer les candidats non retenus, faire des réponses négatives…

Les RH savent le faire mais sous la pression opérationnelle, il se peut que certaines étapes soient négligées. Or dans un processus de recrutement, l’image de l’entreprise est exposée. Lorsque le cabinet ne fait pas bien ce travail de suivi, le candidat est fâché contre le cabinet. La belle affaire.

Mais des candidats frustrés et énervés contre des employeurs représentent de tout autres risques. Car les réputations se construisent vite.

Raison 3 : chasser sur LinkedIn requiert une organisation adéquate.

De l’élaboration du besoin au tri de CV en passant par l’organisation des rendez-vous, l’évaluation, le suivi, les propositions financières, les négociations…les étapes dans le recrutement ne manquent pas.

Toutes les étapes sont maîtrisées par n’importe quel RH qui se respecte. Mais les accomplir toutes peut être fastidieux et surtout, requiert des compétences différentes. Internaliser la chasse nécessite donc une petite organisation que les recruteurs ne peuvent pas forcément s’offrir

Les lions l’ont compris : ils ont le pouvoir. Ils laissent donc aux lionnes le soin de chasser.

Réseaux sociaux et recruteurs

Selon une étude menée par le site américain Carreerbuilder.com, neuf employeurs sur vingt, soit 45% des sondés, consultent les réseaux sociaux avant d’envisager le recrutement d’un candidat.

Le premier réflexe est d’utiliser les moteurs de recherche comme yahoo ou google pour 41% des recruteurs, suivi par facebook pour 29% des recruteurs et LinkedIn pour 26% d’entre eux.

Notons que l’outil »professionnel » LinkedIn n’est pas le premier à être consulté. Le but est donc bien de tomber sur des informations personnelles, absolument destinées au recrutement…

Dans la majorité des cas, ces informations consultées déservent le candidat. 35% des professionnels RH interrogés considèrent que l’utilisation de réseaux sociaux les a amené à éliminer des candidats. 18% d’entre eux ont décidé d’embaucher quelqu’un après avoir consulté son profil sur un réseau social.

Les raisons principales d’élimination sont les suivantes, le profil révélait :

– des informations et/ou photos provocantes ou inappropriées (53%)

– des informations liées à la consommation d’alcool ou drogues (44%)

– des informations négatives sur leur précédente entreprise ou des clients (35%)

– des qualités de communication médiocres (29%)

– des commentaires discriminants relatifs à la race, le genre, la religion… (26%)

En France, un mouvement mené par A Compétence Egale alerte les recruteurs sur les risques de recours aux réseaux sociaux pour rechercher des informations sur les candidats, une charte a été établie et signée par les 40 cabinet adhérents. Pour en savoir plus, voir cet article.

Source eMarketer

Recrutement. Les DRH vous espionnent.

A double tranchant.

Facebook, My Space, Viadéo, Linked In… sont de formidables outils de promotion professionnelle.

Ou de grands pièges.

Vos amis, votre réseau, vos photos, vos sujets de discussions, vos groupes de discussion, vos hobbies… Ces informations sont une manne pour les recruteurs.

En effet, aux USA (donc bientôt en France), 45% des employeurs consultent les réseaux sociaux* (29% utilisent Facebook, 26% LinkedIn, 21% MySpace).

Plus criant : 35% des employeurs indiquent avoir découvert des contenus qui les ont dissuadé d’embaucher.

Candidats, vous êtes une marque à vous tout seul.

Alors soyez prudents. Et malins.

Vous aviez des expériences et des compétences.

Vous avez désormais une image.

Cela fait désormais partie de votre démarche de recherche d’emploi. Il faut le savoir.

Ceux qui l’ignorent ont tort et prennent des risques.

* Sondage Harris Interactive pour CareerBuilder.com