Palmares RegionsJob-L'Express-ANDRH : "Les employeurs les plus attractifs 2010"

RégionsJob, l’ANDRH et L’Express se sont réunis pour décerner un nouveau prix : celui des employeurs les plus attractifs, en France et pour chaque région (en tout cas les régions vues par RégionJob, soient IDF, Nord, Est, Rhônes Alpes, Paca, Sud-Ouest, Centre et Ouest)

C’est une belle initiative puisque que ce trophée vise à promouvoir l’attractivité d’entreprises de toutes tailles dans une logique régionale très « terrain » qui manque souvent aux les approches existantes.

La méthodologie rompt avec celles  -plus classiques- d’un Great Place to work ou des enquêtes internes généralement administrées par les RH directement dans leurs entreprises.

Validée par OpinionWays, elle est la suivante :

1. Les collaborateurs d’une entreprises évaluent leur entreprise sur différents critères :

Opinion globale

4 critères RH : 1. l’entreprise en tant qu’acteur économique, 2. l’entreprise et moi (formations, carrières, rémunération…), 3. management, 4. l’entreprise dans la Société (RSE)

La fierté

2. Des personnes extérieures à l’entreprise peuvent aussi venir l’évaluer. Sont donc mélangées 2 notions : la perception (opinion de l’extérieur) et la réalité (évaluation de l’intérieur).

3. Puisque chacun est libre de faire le questionnaire, la représentativité (notamment métier, âges,  statuts) n’est pas assurée. On ne sait donc pas quels types de personnes ont noté le gagnant et si le panel est identique pour les suivants. C’est un point de méthodologie qui est contestable. Mais on parle d’attractivité donc le parti pris est que chaque voix compte de la même façon et que finalement, peu importe si seuls des cadres financiers ont noté telle entreprise et que seuls des ouvriers de production ont noté telle autre. Personnellement, j’approuve une telle façon  de « noter » son entreprise et j’applique la même méthode dans la Valeur Humaine des Entreprise que je propose sur meilleures-entreprises.fr. Ce qu’il faut juste, c’est que la transparence soit faite sur la typologie des répondants, et ce, pour que les candidats puissent  -ou non- s’identifier.

Au final, ce sont donc 9 184 personnes qui ont évalué 1 391 entreprises, soit une moyenne de 6,6  évaluations par entreprise.

Bon, le plus important maintenant. Qui a gagné ? Qui sont les employeurs les plus attractifs ?

D’abord par région :

Nord : Kiabi

Est : Vinci

Rhônes-Alpes : SNCF

Paca : Thales

Sud-Ouest : Cap-Gemini

Centre : Crédit Agricole

Ouest : Orange (vous ne rêvez pas, France Télécom Orange est dans le classement !)

En Ile de France, il y a 2 prix spéciaux  :

Le Coup de Cœur « ouverture aux Jeunes » : Carrefour (ils recrutent 300 apprentis / stages par an, propose des pacsk étudiants avec aménagement d’horaires et conditions financières attractives et un programme d’intégration / exploration des nouveaux embauchés sur 2 ans)

Le Coup de Cœur « ouverture au handicap » : Renault

Enfin, roulement de tambour, au niveau national, c’est la BNP Paribas qui l’emporte avec une mention spéciale « stabilité de l’emploi » mise en avant par ceux qui l’ont évaluée.

On pensait que la crise avait affecté l’image des banques…

Ce n’était peut-être que le vœu pieux de ceux qui voulaient se venger. La réalité montre que les candidats restent attirés par ce secteur qui reste un des plus dynamique, riche en argent et riche en opportunités de carrières, et surtout, qui sait choyer ses salariés.

Félicitations à la BNP Paribas pour ce prix et bravo à Régions Job, L’ANDRH et L’Express pour cette initiative qui contribue à renforcer le rôle des ressources humaines dans les entreprises !

BNP Paribas. Comment se passent les entretiens de recrutement ?

Vous avez passé des entretiens de recrutement chez BNP Paribas ou dans ses filiales ?

Partagez votre expérience ou posez vos questions !!!

  • Quelles sont les questions posées ?
  • Qui sont les interlocuteurs rencontrés ?
  • Combien d’entretiens faut-il passer pour être embauché ?
  • Les postes présentés sont-ils clairs et inspirant ?
  • Les salaires sont-ils transparents et attractifs ?
  • Est ce que c’était difficile ?
  • Avez-vous bien été reçu ?
  • Quelle image de l’entreprise ces entretiens vous ont-ils laissée ?
  • Conseilleriez-vous cette entreprise à vos amis ?

N’hésitez pas à compléter cette liste de questions !

Lancement du Club Crèches & Entreprises

Aujourd’hui, j’ai assisté au lancement du Club Crèches et Entreprises.

En tant que mère, le témoignage de la salariée d’Areva fait carrément rêver, elle peut tout simplement aller voir sa fille si elle le souhaite pendant la journée et bénéficie d’une flexibilité horaire exceptionnelle, puisque la crèche ferme à 19H30 ( oui, donc l’enfant reste plus de 10h à la crèche ?!? assez fatiguant … mais ça c’est carrément un autre sujet, on ne peut pas tout résoudre à la fois…).

L’entreprise investit dans la fidélisation des collaborateurs, ils seraient aussi plus productifs et moins stressés, sachant que leurs bambins ne sont pas bien loin et entre de bonnes mains.

Gagnant / Gagnant

Le Club des crèches et entreprises regroupe des entreprises « avancées » en la matière (Areva, Orange, Générale de Santé, Total, Sagem, Corsair Fly, Renault, PSA, BNP Paribas, Cuisines Schmidt, Chicorée Leroux…).

Les membres s’engagent à parrainer des entreprises qui n’auraient pas encore crée ou financé des places des crèches.

Concilier vie personnelle et professionnelle, un enjeu pour les entreprises, ces éléments le confirment :

4 femmes sur 10 seraient stressées à l’idée d’annoncer leur grossesse à leur employeur.

2 adolescents sur 3 jugent le travail de leurs parents stressant, fatiguant, voir très dur.

– En France le taux de natalité est de 2, 02 enfants par femme et plus de 85% ont une activité professionnelle.

Ce club est crée par le ministère du travail, en partenariat avec l‘Observatoire de la parentalité, un site à visiter.

Un mouvement est lancé, on attend avec impatience la suite des actions !

BNP Paribas. Bonus et bonhommes de neige.

Ce n’est pas facile de trouver son inspiration à l’ombre d’un figuier, entre la lecture des commentaires du match de l’équipe de France d’hier soir et le petit verre de rosé frais.

C’est d’ailleurs pour ça que notre blog dort depuis une semaine. Non pas que la France joue tous les soirs, mais plutôt que j’apprécie beaucoup le rosé frais.

Mais comme ça fait 3 jours que les journaux titrent sur le milliard d’euros provisionné par BNP Paribas pour ses traders et que je n’arrive pas à trouver la réponse à une question simple, je m’en remets à vous pour m’aider à comprendre.

Ma question simple est donc : A qui est l’argent de ce bonus ?

Pour ne pas faire d’erreur de raisonnement, je distingue bien l’activité de trading de celle d’activités de financement, tel que le capital risque / développement.

Une réponse m’a été faite que les traders sont des parieurs et donc se parient entre eux qu’une valeur (pétrole, monnaie, action, soja, dérivée…) augmentera ou diminuera.

Les pertes des uns payeraient donc les gains des autres.

Mais ce qui ne va pas dans cette réponse, c’est que ce jeu n’est pas à somme nulle, comme peut l’être un casino.

Je vois plutôt les gains des traders grossir comme une boule de neige que l’on pousse. Et une boule de neige que l’on pousse, ça ramasse de la neige sur son passage. De la neige qui vient d’ailleurs.

D’où ma question : à qui appartient cette neige ?

C’est une question importante pour moi car je vais skier régulièrement.

Et personnellement, je préfèrerais continuer à apprécier 50 cm de neige sur toutes les pistes, plutôt qu’admirer quelques dizaines d’immenses bonhommes de neige posés sur de grands champs de cailloux.

BNP Paribas. Vraiment interessée par le Développement Durable ?

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La BNP Paribas possède 189 filiales offshore.

Quand une entreprise (ou un particulier) a des filiales (ou un compte) offshore, ça veut dire qu’elle fait de l’optimisation fiscale.

En général, c’est même plutôt de l’évasion.

Dans les 2 cas, elle refuse de payer les impôts ou les taxes du pays dans lequel elle exerce son activité.

Or à quoi servent les impôts ?

Ils financent les missions de l’État -donc l’intérêt l’intérêt général– ainsi que le développement collectif et la pérennité de la société.

Quel rapport avec le Développement Durable ?

Et bien c’est simple. La définition du Développement Durable est est la suivante :

« …Les entreprises, les pouvoirs publics et la société civile devront travailler main dans la main afin de réconcilier trois mondes qui se sont longtemps ignorés : l’économie, l’écologie et le social. À long terme, il n’y aura pas de développement possible s’il n’est pas économiquement efficace, socialement équitable et écologiquement tolérable. »

Je trouve particulièrement contradictoire le fait d’afficher et se targuer d’une politique de Développement Durable volontariste et refuser dans le même temps une grosse partie de sa responsabilité sociale.

C’est bien de faire des partenariats officiels avec les Nations Unies, réduire l’impact environnemental des supercalculateurs et sponsoriser les déplacement en Vélo à Taiwan…

Mais quand au sommet de la direction, la gouvernance crée le paradoxe, il devient difficile d’y croire.

BNP Paribas. Starbank : une intégration très innovante.

La plupart des entreprises proposent des parcours d’intégration plus ou moins complets et plus ou moins organisés.

C’est la première fois qu je vois une telle innovation sur ce sujet : sur le modèle des business game, la BNP invente « Starbank the Game », une sorte de jeu d’intégration qui permet de comprendre la logique bancaire.

Pour la BNP, « ce jeu interactif a été développé afin de compléter les actions de formation et d’intégration des nouveaux arrivants déjà existantes« .

En plus du jeu, le programme « Starbank the Game » propose aux nouveaux collaborateurs , une base de fiches synthétiques décrivant les spécificités du groupe BNP Paribas, ses métiers, ses activités, ses principes d’action et ses règles de gestion.

La mission du joueur est de construire une banque fictive dans une cité orbitale du futur. Le collaborateur doit ainsi développer ses activités en créant par exemple des structures comme des Points de Vente ou un Business Center ou encore en investissant dans de nouveaux métiers et services. Grâce à un tableau de bord, le joueur suit en temps réel la rentabilité de ses investissements. « Starbank the Game » permet ainsi de découvrir de façon ludique les 3 grands métiers de la banque : la banque de détail, la gestion d’actifs et la Banque de Financement et d’Investissement.

Ce jeu de simulation est accessible dans les trois langues : français, anglais et italien.

C’est une très belle initiative.

L’intégration est un énorme enjeu dans les entreprises. Rares sont celles qui présentent l’organisation et les métiers aux nouveaux embauchés. Encore plus rares sont celles qui réussissent à faire vivre un process demandant une forte mobilisation les opérationnel et l’engagement des RH.

Avec ce jeu, la BNP innove clairement et montre tout l’intérêt qu’elle porte à la bonne intégration de ses employés; en même temps qu’elle réalise une belle opération de communication RH pour attirer ses futurs talents.

D’ailleurs, ce n’est pas par hasard que la bande annonce du jeu d’intégration est disponible online. Cliquez ici.

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Salaires des patrons. Enfin une limite.

Bonne nouvelle !!!

Mais c’est aux Etats-Unis !

Obama a annoncé que les salaires des patrons des entreprises renflouées par l’état seraient limités à 500 000 dollars annuels.

Bon, en France, Sarkozy a interdit leurs bonus et salaires variables 2008. C’est pas mal… Mais on reste un peu sur notre fin.

Car 6 banques françaises touchent les aides : Société générale, Crédit Agricole, BNP Paribas, Banques populaires, Caisse d’Epargne et Crédit Mutuel.

Elles vont se partager 10,5 milliards d’euros de fonds publics, soit la 2ème tranche du plan de secours. Elle s’ajoute à la 1ère tranche (logique) de 10,5 milliards déjà reçus en décembre. En tout, 21 milliard d’euros d’argent public.

Pour info les PDG de ces 6 entreprises ont gagné en 2007 :

BNP Paribas : Baudouin Prot, salaire fixe 900 000 euros, salaire variable 2 272 608.

Caisse d’épargne : Charles Milhaud, salaire fixe 490 000 euros, salaire variable 440 000.

Société Générale : Daniel Bouton, salaire fixe 1 250 000 euros, salaire variable 2 000 350.

Crédit Mutuel : Étienne Pflimlin, salaire fixe 834 405 euros, salaire variable 0.

Crédit agricole : Georges Pauget, salaire fixe 920 000 euros, salaire variable 607 200.

Banque Populaire : Philippe Dupont, salaire fixe 245 000 euros, salaire variable 110 000.

Je n’ai vraiment rien contre le plan de secours. Mais contre quelques rémunérations, un peu…

BNP Paribas. Moins de recrutements en 2009.

BNP Paribas

BNP Paribas est rattrapée par la crise.

« L’action BNP Paribas a perdu près de 30% de sa valeur depuis la début de l’année et près de 60% en 2008« .

Il parait que la banque a gelé ses embauches en France pour 2009.

C’est une nouvelle qui me touche particulièrement, dans la mesure où la BNP Paribas a souvent été prise en exemple à suivre depuis le début de la tempête financière. On a pu lire il n’y a pas si longtemps: la BNP Paribas résite à la crise des subprimes.

En 2009, il y aura bien Ace Manager, ce jeu d’aventure de recrutement assez génial.

Mais beaucoup moins d’opportunités que les 2 années précédentes. Il y aura effectivement des départs à remplacer, mais a priori pas de création de postes.

Mauvaise période à passer…

BNP Paribas. Soutien à l'entreprenariat social.

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Le pôle assurance vie et dommage de la BNP Paribas met ses ressources et ses capacités des conseil au service de 6 entrepreneurs sociaux appelés « Fellows Ashoka » pour les accompagner pendant 3 ans à chaque étape de leur projet.

Ashoka (Association Mondiale pour l’Innovaton Sociale et l’Esprit d’Entreprise à but non lucratif) est le partenaire de la BNP. L’association sélectionne, finance et soutien les entrepreneurs sociaux porteurs d’idées innovantes.

Les entrepreneurs sociaux sélectionnés bénéficient de l’appui des cadres de la BNP Paribas Assurance et d’une bourse équivalente à un salaire moyen pendant 3 ans. Par exemple, on trouve parmi les sélectionnés un centre d’accueil d’enfants défavorisés au Chili et une société de technologie de la communication adaptée aux handicapés.

Cette initiative n’est pas simplement du « mécénat de compétences », car la BNP y a un intérêt : faire de la veille en innovation sociale et mieux comprendre ainsi les marchés de demain.

Le site dédié me plait dès la page d’accueil.  Je partage la vision exprimée par Eric Lombard, PDG de la BNP Paribas Assurance :

 » L’entreprise ne se définit plus uniquement par la seule notion de profit. Les parties prenantes attendent d’une entreprise qu’elle garantisse son développement économique dans la durée tout en replaçant l’humain au premier plan« .

Malheureusement, plus loin sur le site, on ne trouve pas d’informations concrètes : les cadres participants sont ils dédiés à temps plein à une mission ? Combien de temps dure une mission en moyenne ? Les participants conservent ils leur poste et leur salaire ?

Alors si vous faites partie de cette aventure, votre témoignage nous intéresse !

Source « Enjeux » Décembre 2008

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Low Carbon 100 Europe. Pour ceux qui ne polluent pas.

Le 24 octobre 2008, un nouvel indice boursier a vu le jour : Low Carbon 100 Europe®.

L’indice Low Carbon 100 Europe® mesure la performance économique des 100 plus grandes sociétés européennes émettant le plus faible niveau de CO2.

On ne peut que se réjouir de voir des indices se construire autour de critères dépassant la stricte performance financière. Bien sûr, une fois entrées dans l’indice, les entreprises sont évaluées uniquement selon celle-ci… C’est là le regret.

A quand une valorisation des entreprises selon leur pure performance sur des critères environnementaux, ou disons plus largement, humains…

On peut aussi regretter que seules 300 des plus grosses entreprises européennes puissent participer à la sélection… Finalement, 1 chance sur 3, ce n’est pas forcément une véritable performance.

Mais bon, saluons tout de même cette belle idée. Espérons qu’Euronext (propriétaire de l’indice) n’en fasse pas qu’un nouveau produit financier/marketing

Et félicitons aussi les 17 entreprises françaises sélectionnées :

AIR FRANCE, ARCELORMITTAL, AXA, BNP, BOUYGUES, CARREFOUR, EDF, ESSILOR, GDF, SUEZ, PEUGEOT, PPR, RENAULT, SANOFI-AVENTIS, VEOLIA ENVIRONNEMENT, VINCI, VIVENDI.